Conseils acheteurs

Immobilier à Paris : Pourquoi l'IA ralentit la décision des acheteurs

Mais vous allez me dire : « Comment l’IA peut-elle ralentir une prise de décision ? » C’est le contraire, puisque plus nous avons d’informations, plus nous devrions être capables de décider rapidement ! Eh bien, c’est justement tout le paradoxe. Depuis environ deux ans, nous observons chez nos clients acquéreurs à Paris de plus en plus de difficultés à se positionner lorsqu’un bien leur plaît. Nous avons d’abord pensé que l’évolution du marché en était la principale raison : avec davantage de biens disponibles, pourquoi se décider aujourd’hui si l’on peut potentiellement trouver mieux demain ? Mais un autre phénomène est progressivement apparu dans nos dernières chasses : l’utilisation de plus en plus systématique de l’IA au moment de prendre une décision. Alors, comment un outil censé nous aider à décider plus vite peut-il finalement produire l’effet inverse ? C’est ce que nous allons essayer de comprendre à travers les mécanismes psychologiques qui entrent en jeu et des cas concrets vécus dans notre métier de chasseur immobilier à Paris.

Peter-Jorgensen-chasseur-immobilier
Rédacteur :
Chasseur immobilier à Paris depuis 2010, fondateur de Peter Jorgensen Consulting et ancien professionnel de la finance chez Amundi.

A RETENIR SUR L’IA ET LA PRISE DE DECISION IMMOBILIERE

  • Plus l’acheteur accède à l’information, plus il découvre de nouveaux risques et de nouvelles questions, jusqu’à parfois ne plus savoir à quel moment il dispose de suffisamment d’éléments pour décider.
  • Le problème n’est donc plus le manque d’information, mais l’impossibilité d’atteindre la certitude absolue que l’IA donne pourtant l’impression de pouvoir rechercher.
  • Surcharge d’informations, peur du regret, sur-analyse, excès de prudence, informations parfois erronées ou mal interprétées… plusieurs mécanismes peuvent expliquer pourquoi l’IA finit paradoxalement par compliquer une décision qu’elle devait faciliter.
  • Car disposer d’une information ne suffit pas toujours pour décider : encore faut-il savoir l’interpréter, la hiérarchiser et la transformer en conseil adapté à votre situation.
  • Et à Paris, où les montants engagés sont considérables et où certains biens nécessitent de décider rapidement, ce phénomène peut directement vous faire passer à côté d’une opportunité.
  • Alors pourquoi un outil censé nous aider à mieux décider peut-il produire exactement l’effet inverse ? Et surtout, comment utiliser l’IA sans tomber dans ce piège ?

C’est ce que nous allons essayer de comprendre dans cet article.

L’incroyable accélération de l’utilisation de l’IA par les acquéreurs

Avant de vous expliquer l’impact de l’IA sur la prise de décision des acheteurs immobiliers, il faut tout d’abord prendre conscience de la vitesse à laquelle son utilisation s’est généralisée.

Selon le Baromètre du numérique 2026 du CRÉDOC, près d’un Français sur deux (48 %) utilise désormais l’IA générative. Une adoption si rapide que, selon le CRÉDOC, aucune technologie numérique n’avait connu une telle vitesse de diffusion au cours des 25 années d’existence de son baromètre. Et cette utilisation est particulièrement importante chez les jeunes, précisément ceux qui arrivent à l’âge de réaliser leur premier, voire leur deuxième achat immobilier.

Dans l’immobilier, l’IA accompagne déjà les acquéreurs à de nombreuses étapes de leur parcours. Une étude américaine de Veterans United réalisée en 2026 montre que, parmi les acheteurs utilisant l’IA, 52 % s’en servent pour rechercher des biens, 43 % pour estimer leurs mensualités, 39 % pour vérifier la valeur d’un bien et 35 % pour comprendre les tendances du marché. S’il n’existe pas encore d’étude équivalente en France, il est raisonnable de penser que les usages des acquéreurs français suivent une tendance comparable, appelée à se renforcer avec la généralisation de l’IA.

Autrement dit, l’IA n’est plus un outil marginal dans le parcours immobilier. Et compte tenu de la vitesse actuelle de son adoption, il est fort probable que son utilisation concerne demain la grande majorité des acquéreurs et intervienne dans une part toujours plus importante de leur processus d’achat et prise de décision.

Pourquoi faisons-nous parfois davantage confiance à une IA qu’à un être humain ?

Une étude menée par des chercheurs de HEC Paris a mis en évidence un phénomène particulièrement intéressant : à conseil identique, les participants avaient davantage tendance à suivre une recommandation lorsqu’elle provenait d’un algorithme plutôt que d’un être humain, et ce même lorsqu’ils étaient informés de ses imperfections.

Ce phénomène, appelé « appréciation de l’algorithme », peut notamment s’expliquer par la perception que nous avons de la machine. Contrairement à un être humain, nous ne lui prêtons pas spontanément d’intentions cachées, de jalousie, de fatigue ou de mauvaise foi, ce qui peut nous conduire à lui pardonner plus facilement ses erreurs.

À cela s’ajoute la manière dont l’IA nous répond : immédiatement, avec assurance, sans jugement et souvent de manière rassurante. Cette facilité d’accès à l’information peut nous pousser à lui accorder rapidement notre confiance et à moins ressentir le besoin de vérifier ses réponses.

Dans le cadre d’un achat immobilier, ce mécanisme est loin d’être anodin : l’avis d’une IA peut ainsi prendre un poids important dans la réflexion d’un acquéreur, parfois même face à celui d’un professionnel expérimenté. Mais quelles conséquences cela peut-il avoir sur sa prise de décision ?

Le cœur du problème de l’IA dans la prise de décision immobilière

Alors que l’IA devrait être un formidable accélérateur de prise de décision du fait de la richesse et de la rapidité d’accès aux informations, cet accès à l’information peut finalement se retourner contre l’acheteur en ralentissant, voire en paralysant, son processus de décision.

Vous connaissez certainement l’expression « Heureux les simples d’esprit » ? Cette expression ne fait évidemment pas l’apologie de la bêtise ou du manque d’intelligence. Elle illustre surtout une réalité assez simple : moins nous avons conscience de la complexité d’un problème, moins nous avons de questions à nous poser avant de décider.

Or, avec l’IA, c’est exactement l’inverse qui se produit.

L’illusion de la certitude : plus je peux vérifier, plus je veux être certain

Lors d’un achat immobilier, il a toujours existé une part d’incertitude : est-ce le bon prix ? Le bon quartier ? Le bon moment pour acheter ? Le bien va-t-il prendre de la valeur ? Vais-je découvrir un problème dans la copropriété ? Un bien encore mieux va-t-il arriver sur le marché la semaine prochaine ?

Avant l’IA, une partie de ces questions restait tout simplement sans réponse. L’acquéreur devait donc, à un moment donné, accepter une part d’incertitude et prendre sa décision.

Aujourd’hui, l’IA donne l’impression qu’une réponse existe à presque toutes les questions. Et c’est justement là que peut commencer le problème : puisque l’information semble accessible, pourquoi décider avant de l’avoir trouvée ?

L’acquéreur peut alors entrer dans une boucle presque infinie de vérifications.

Imaginez que vous venez de visiter un appartement qui vous plaît et que vous interrogez l’IA :

« Quels sont les risques d’acheter cet appartement classé E ? »

L’IA va vous parler du DPE, des travaux futurs, de la valeur de revente…

Vous demandez alors : « Quels travaux pourraient devenir obligatoires ? » puis « Cela peut-il affecter le prix de revente de ce bien ? » puis « Le prix de l’immobilier parisien pourrait-il baisser d’ici cinq ans ? » puis « Quels autres risques n’ai-je pas envisagés ? »

Il n’existe théoriquement plus de point final à la recherche d’information. Chaque réponse peut faire naître une nouvelle question, qui peut elle-même faire apparaître un nouveau risque à vérifier. Ceci est comparable à un chercheur qui, lorsqu'il découvre la solution à un problème, en découvre 10 nouveaux.

Le problème n’est donc plus de disposer de suffisamment d’informations pour décider, mais de rechercher un niveau de certitude qu’aucune acquisition immobilière ne pourra jamais offrir.

Effet Dunning-Kruger : l’accès à l’information ne signifie pas savoir l’interpréter

L’IA produit également un autre phénomène : elle permet à n’importe quel acquéreur d’accéder en quelques secondes à une quantité d’informations qui nécessitaient auparavant des connaissances ou l’intervention de plusieurs professionnels.

DPE, procès-verbaux d’assemblées générales, prix au m², évolution du marché, charges de copropriété, travaux futurs, potentiel de revente… En quelques échanges avec une IA, un acquéreur peut avoir le sentiment de maîtriser beaucoup mieux son sujet.

C’est ici que l’on peut faire le rapprochement avec l’effet Dunning-Kruger : disposer rapidement d’informations sur un sujet ne signifie pas nécessairement disposer de l’expérience permettant de les interpréter et surtout de les hiérarchiser.

Car dans notre métier de chasseur, le véritable enjeu n’est souvent pas de savoir qu’un problème existe. Il est de savoir quelle importance lui donner. C’est précisément là que le conseil prend toute son importance : non pas apporter encore plus d’informations, mais aider l’acquéreur à comprendre lesquelles doivent réellement peser dans sa décision.

Un défaut peut être rédhibitoire sur un bien et parfaitement acceptable sur un autre. Une mauvaise note DPE peut cacher un problème important ou, au contraire, des travaux relativement simples. Un prix au m² supérieur à la moyenne peut être injustifié ou parfaitement cohérent compte tenu de la rareté du bien.

L’IA peut donc multiplier les informations disponibles sans nécessairement permettre à l’acquéreur de déterminer lesquelles doivent réellement peser dans sa décision.

La surcharge d’informations finit par paralyser la décision

C’est alors qu’apparaît un troisième phénomène : la surcharge informationnelle et la peur du regret.

Ce mécanisme existe déjà depuis longtemps avec l'illusion d'accéder à 100% des annonces immobilières à Paris. Lorsque l’offre de biens est importante sur le marché, même si un acquéreur trouve un appartement qui lui correspond, il peut avoir du mal à se positionner en se disant qu’il trouvera peut-être encore mieux demain.

Dans notre métier, nous rencontrons régulièrement des acheteurs qui font appel à nos services après parfois 50 visites et un an de recherche en nous expliquant qu’ils n’ont toujours pas trouvé le bien idéal.

Le problème n’est pourtant pas toujours qu’aucun bien ne leur correspond. C’est parfois qu’ils en ont tellement visité et comparé qu’ils n’arrivent tout simplement plus à décider.

Nous avons appelé ce mécanisme le « syndrome de la sur-visite » : une situation dans laquelle l’accumulation des visites et des comparaisons n’améliore plus la décision de l’acquéreur, mais réduit au contraire sa capacité à se positionner sur un bien.

Avec l’IA, nous voyons apparaître le même phénomène avant même la visite. Nous pourrions l’appeler le « syndrome de la sur-analyse immobilière » : l’acquéreur multiplie les scénarios, simulations, recherches de défauts, comparaisons de quartiers, estimations de prix, analyses DPE et risques potentiels au point de ne plus parvenir à hiérarchiser les informations et à prendre une décision.

Plus on analyse, plus la peur de se tromper peut augmenter

Et c’est probablement le plus grand paradoxe de l’IA dans la prise de décision immobilière.

Toutes ces informations sont recherchées dans un seul objectif : se rassurer avant d’acheter. Pourtant, leur accumulation peut finir par produire exactement l’effet inverse.

Chaque nouvelle information apporte potentiellement un nouveau risque, chaque nouveau risque une nouvelle vérification et chaque vérification une nouvelle raison de douter.

Or, acheter un appartement représente souvent plusieurs années de revenus et engage l’acquéreur pour longtemps. La peur de faire le mauvais choix est donc parfaitement compréhensible. Mais lorsque l’analyse devient trop importante, prendre la décision peut devenir tellement inconfortable que renoncer finit parfois par être plus rassurant que décider.

Nous l’observons parfois dans le cadre de nos chasses immobilières. Après avoir trouvé un bien correspondant aux critères de l’acquéreur, celui-ci commence à chercher ce qui ne va pas. Lorsqu’un problème apparaît, nous cherchons une réponse ou une solution. Puis un autre problème est soulevé. Puis un autre.

Et lorsque l’acquéreur trouve finalement une raison suffisante pour ne pas se positionner, nous observons parfois chez lui une forme de soulagement : il n’a plus à prendre la décision.

Cas réel : quand renoncer devient plus rassurant que décider

Cela a notamment été le cas pour l’une de nos clientes, dont les critères rendaient la recherche particulièrement compliquée. Lorsque nous avons finalement trouvé le bien introuvable, elle n’a eu de cesse de chercher des problèmes sur le bien.

À chaque problème soulevé, nous trouvions une réponse ou une solution. Pourtant, elle a finalement décidé de ne pas se positionner, alors même qu’il ne restait plus vraiment de raison objective de renoncer au bien.

Et nous avons alors ressenti chez elle presque un soulagement : celui de ne plus avoir à prendre le risque de décider, aussi limité soit-il.

Ce comportement illustre parfaitement un mécanisme que nous rencontrons de plus en plus : lorsque la recherche d’informations ne sert plus à évaluer un bien mais à trouver une raison de ne pas décider, l’information cesse d’être une aide à la décision.

La quasi-gratuité de l'IA peut bloquer la prise de décision

Une autre particularité de l’IA joue un rôle important dans les mécanismes que nous venons de décrire : son utilisation ne coûte quasiment rien.

Avant l’IA, rechercher une information avait toujours un coût. Parfois financier, mais surtout en temps et en effort. Il fallait chercher sur Google, consulter plusieurs sites, appeler son notaire, son banquier, un architecte ou son agent immobilier, attendre une réponse et parfois même prendre un rendez-vous.

Vous n’alliez évidemment pas appeler votre notaire dix fois par jour pour lui poser chaque nouvelle question qui vous traversait l’esprit !

Ce coût constituait finalement une sorte de filtre naturel. Avant de rechercher une information, il fallait inconsciemment considérer qu’elle était suffisamment importante pour justifier l’effort nécessaire pour l’obtenir.

Avec l’IA, ce coût a quasiment disparu. Poser une question supplémentaire ne coûte rien ou presque, ne demande quasiment aucun effort et permet d’obtenir une réponse en quelques secondes.

Et dans le cadre d’un achat immobilier, cela peut profondément modifier le comportement de l’acquéreur.

Prenons un acquéreur qui vient de visiter un appartement qui lui plaît, mais dont le DPE est classé E. Auparavant, il aurait probablement posé quelques questions à l’agent immobilier, éventuellement appelé son notaire ou un professionnel s’il considérait le sujet suffisamment important, puis il aurait dû décider avec les informations dont il disposait.

Aujourd’hui, pourquoi s’arrêter là ? Il peut demander à l’IA quels sont les risques liés à un DPE E. Puis quels travaux pourraient être nécessaires. Puis leur coût. Puis l’impact sur la valeur de revente. Puis l’évolution possible de la réglementation. Puis comparer avec un appartement classé D…

Et puisque chacune de ces questions ne lui coûte quasiment rien, il n’a aucune véritable raison de ne pas les poser.

C’est précisément là que la quasi-gratuité de l’IA modifie le processus de décision : elle fait disparaître le filtre qui limitait naturellement la recherche d’informations.

L’acheteur peut alors continuer à vérifier, comparer et analyser presque sans limite, jusqu’à alimenter les mécanismes de surcharge d’informations et de recherche de certitude que nous avons décrits précédemment.

Le problème n’est donc plus de manquer d’informations pour prendre une décision, mais de ne plus savoir à quel moment arrêter d’en chercher.

Et dans le cadre d’un achat immobilier représentant parfois plusieurs années de revenus, il est particulièrement difficile de se dire : « J’en sais suffisamment, maintenant je décide », lorsqu’une nouvelle vérification est accessible gratuitement en quelques secondes.

À force de rendre la recherche d’informations facile et quasiment gratuite, l’IA peut finalement supprimer l’un des mécanismes qui nous permettait de passer de la recherche d’informations à la prise de décision d’achat.

Besoin d'aide à prendre une décision pour acheter à Paris

Reposer vos sur les conseils d'un chasseur immobilier spécialiste de Paris plutôt qu'à une IA

06 33 36 45 95

L’excès de prudence des IA face aux questions immobilières

Il existe un autre phénomène que nous observons de plus en plus dans le cadre de nos chasses immobilières : la manière dont les IA présentent les risques peut parfois donner à un problème une importance disproportionnée par rapport à la réalité.

Lorsqu’un acquéreur interroge une IA sur les risques liés à un bien, sa réponse va naturellement dresser la liste des problèmes possibles. Or, identifier qu’un risque existe ne permet pas de déterminer s’il est probable, grave ou réellement bloquant dans le cas particulier du bien analysé.

Et pour un novice en immobilier, cette distinction est loin d’être évidente.

Un risque présenté par une IA peut alors devenir un critère bloquant, alors qu’un professionnel ayant l’expérience de situations similaires pourra parfois le relativiser, expliquer sa probabilité réelle, ses conséquences et surtout les éventuelles solutions permettant de le maîtriser.

Dans le cadre de nos chasses immobilières, nous sommes ainsi de plus en plus souvent challengés par nos clients sur des réponses données par les IA. Notre devoir de conseil consiste évidemment à confirmer leurs conclusions lorsqu’elles sont justes et à apporter les explications complémentaires nécessaires. Mais il consiste aussi parfois à remettre le risque dans son contexte lorsqu’il est présenté comme beaucoup plus inquiétant qu’il ne l’est réellement.

Car en immobilier, le sujet n’est pas de trouver un bien qui ne présente absolument aucun risque. Il est de savoir quels risques sont réellement importants, quelle est leur probabilité, quelles peuvent être leurs conséquences et s’ils sont acceptables au regard des qualités du bien.

Sous réserve, évidemment, que notre client accorde suffisamment de confiance à notre analyse face à celle de l’IA, notre intervention peut alors permettre de débloquer un point qu’il considérait comme rédhibitoire et lui permettre de prendre sa décision en toute connaissance de cause.

Et parmi tous les mécanismes que nous observons aujourd’hui dans le ralentissement de la prise de décision des acquéreurs, cette difficulté à distinguer l’existence théorique d’un risque de son importance réelle est probablement l’une des plus fortes.

Les IA utilisées par les acheteurs ne peuvent pas prédire l’avenir

Lors d’une acquisition immobilière, certaines des informations dont vous auriez le plus besoin pour prendre votre décision concernent l’avenir : comment vont évoluer les prix ? Les taux vont-ils baisser ? Les vendeurs seront-ils plus enclins à négocier dans six mois ? La réglementation va-t-elle évoluer ?

Et ces questions sont loin d’être anodines. Une mauvaise anticipation peut vous coûter cher ou, à l’inverse, vous faire passer à côté d’une opportunité.

Le problème est que les IA génératives grand public comme ChatGPT, Gemini ou Claude ne peuvent pas connaître cet avenir. Elles peuvent analyser les informations disponibles, synthétiser différentes analyses du marché et construire des scénarios, mais une réponse formulée avec assurance ne constitue pas pour autant une prévision fiable de l’évolution future du marché immobilier parisien. C’est d’ailleurs assez logique : certains anticipent une reprise, d’autres une stabilisation et d’autres encore une baisse. L’IA peut synthétiser ces différents avis, mais elle ne sait pas pour autant lequel se réalisera.

Mais alors, qu’est-ce qu’un professionnel peut réellement apporter de plus ?

Évidemment, un professionnel ne connaît pas davantage l’avenir qu’une IA et son analyse peut elle aussi se révéler erronée. La différence réside surtout dans le conseil qu’il est capable de vous apporter. Parce qu’il vit le marché au quotidien, il peut confronter les données à ce qu’il observe réellement sur le terrain, s’appuyer sur des situations déjà vécues et surtout hiérarchiser les informations pour déterminer celles qui auront, selon lui, le plus d’impact sur le marché.

Là où une IA aura tendance à vous présenter plusieurs scénarios possibles, un professionnel pourra donc plus facilement avoir un avis tranché, vous expliquer son raisonnement et s’engager dans le conseil qu’il vous donne. Non pas pour vous garantir que sa prévision sera juste, mais pour vous permettre de prendre une décision en disposant d’un avis argumenté et contextualisé.

Pour illustrer nos propos, nous avons justement posé la question suivante à ChatGPT :

« Je souhaite acheter un appartement en 2027 à Paris, mais j’ai un gros doute sur l’évolution du marché et je ne sais pas si je dois me lancer. Que penses-tu de l’évolution du marché immobilier à Paris en 2027 ? »

ChatGPT propose trois scénarios : une stabilisation comprise entre –2 % et +2 %, une reprise comprise entre +2 % et +5 % et une nouvelle correction comprise entre –3 % et –7 %. En d’autres termes, à la question « que va faire le marché ? », la réponse possible va de +5 % à –7 %.

Cette réponse n’est pas mauvaise en soi. Face à un avenir incertain, présenter plusieurs scénarios est même plus raisonnable que d’inventer une certitude. Mais pour l’acquéreur qui cherchait justement une aide pour décider, le problème reste entier : il ne sait toujours pas s’il doit acheter aujourd’hui ou attendre.

C’est finalement un peu comme certaines estimations immobilières en ligne qui donnent des valeurs très différentes pour un même appartement : disposer de davantage de chiffres ne signifie pas nécessairement disposer de la réponse permettant de décider.

L’IA peut donc être extrêmement utile pour comprendre les différents scénarios possibles et les facteurs susceptibles d’influencer le marché. Mais elle ne peut pas supprimer la part d’incertitude inhérente à toute acquisition immobilière. Et c’est précisément cette incertitude que l’acquéreur devra, à un moment donné, accepter pour pouvoir prendre sa décision.‍

Cas concret : ce que le regard humain apporte face à l’IA

Pour illustrer nos propos, voici un exemple concret. Lors de l’entrée en vigueur du nouveau DPE et de son nouveau mode de calcul, la crainte d’acheter une passoire énergétique est devenue particulièrement forte. Face à un bien classé F ou G, les informations disponibles pouvaient rapidement mettre en avant les nombreux risques associés à ce type d’acquisition.

De notre point de vue de chasseurs immobiliers, sauf pour les investisseurs soumis à des contraintes particulières de location, notre avis était beaucoup plus mesuré.

Tout dépendait d’abord de l’état réel du bien disposant d’une note F ou G. Ensuite, du type d’immeuble concerné, un bâtiment récent ou un immeuble ancien, notamment haussmannien, et enfin de la nature et du coût des travaux nécessaires pour améliorer sa performance énergétique. La lettre du DPE constituait donc une information importante, mais elle ne suffisait pas, à elle seule, à déterminer s’il fallait acheter ou renoncer.

Mais au-delà de ces éléments objectifs, notre expérience du marché nous amenait également à penser que le dispositif allait nécessairement continuer à évoluer. Le nouveau mode de calcul faisait entrer un nombre important de logements dans les catégories les plus énergivores, avec des conséquences potentielles importantes sur un marché du logement déjà tendu.

Nous anticipions donc que les pouvoirs publics seraient amenés à apporter des corrections ou des assouplissements au dispositif. Et c’est effectivement ce qui s’est produit depuis, avec plusieurs évolutions successives du DPE et de ses règles.

À cette époque, nous recommandions donc à nos clients de ne pas s’arc-bouter uniquement sur la lettre obtenue par le logement, mais d’analyser concrètement le bien et surtout les travaux réellement nécessaires pour réduire sa consommation énergétique.

C’est précisément là que l’expérience humaine peut apporter quelque chose de différent de l’information brute fournie par une IA : une règle ou un risque ne doit pas seulement être identifié, il doit être replacé dans le contexte du bien, du marché et parfois même de l’évolution probable de la réglementation.

Un acquéreur qui se focalise uniquement sur les risques associés à une mauvaise note DPE, sans prendre en compte ces différents éléments, peut donc renoncer à un bien qui aurait pourtant parfaitement pu lui correspondre.

Le risque d’une information IA erronée ou incomplète pour décider

Il existe enfin un risque beaucoup plus simple avec l’IA : l’information qu’elle vous donne peut-être erronée.

Vous en avez peut-être déjà fait l’expérience. Vous posez une question à une IA qui vous répond avec beaucoup d’assurance. Vous lui faites alors remarquer que sa réponse vous paraît incohérente avec une autre information et, quelques secondes plus tard, elle peut reconnaître son erreur ou vous apporter une réponse sensiblement différente, avec la même assurance que la première fois tout en s'excusant.

Cela ne signifie évidemment pas qu’un être humain ne peut pas lui aussi se tromper. Mais il ne faut pas confondre l’assurance avec laquelle une IA formule une réponse avec la fiabilité de l’information donnée. Et dans le cadre d’une acquisition de plusieurs centaines de milliers d’euros, prendre une décision sur la base d’une information erronée peut avoir des conséquences importantes.

Mais le risque n’est pas seulement que l’information soit fausse. Il est aussi qu’elle soit incomplète sans que vous le sachiez.

Nous l’avons récemment constaté lors de l’une de nos transactions. Notre client achetait dans une copropriété récente particulièrement complexe, composée de nombreux immeubles. En complément de notre analyse, la clerc de notaire a passé près de deux jours à étudier les documents de la copropriété. En parallèle, ces mêmes documents ont été analysés en quelques dizaines de secondes par une IA générative.

Le gain de temps était spectaculaire, mais l’IA était passée à côté de plusieurs éléments importants détectés par la clerc de notaire, dont un problème de répartition des tantièmes ayant un impact direct sur les charges payées par notre client.

Une analyse peut donc paraître complète sans nécessairement l’être.

Le même problème se pose avec les estimations immobilières. Il ne suffit pas d’indiquer à une IA qu’un appartement est au 5e étage sans ascenseur pour connaître l’impact de ce défaut sur son prix. Celui-ci sera par exemple généralement beaucoup moins pénalisant pour un studio que pour un appartement familial, dont les acheteurs n’auront pas les mêmes attentes.

De la même manière, indiquer que les parties communes sont en bon état ne suffit pas. L’analyse des procès-verbaux d’assemblées générales peut révéler des travaux importants à venir, voire des problèmes affectant l’immeuble, qui modifieront directement l’appréciation et la valeur du bien.

Estimer un appartement ne consiste donc pas seulement à collecter ses caractéristiques, mais à savoir les détecter, les interpréter et surtout mesurer leur impact en fonction du bien, de sa clientèle et de son marché.

Et c’est là que le sujet rejoint directement celui de la prise de décision. Une information erronée, incomplète ou mal interprétée peut vous conduire aussi bien à renoncer à un bien que vous auriez dû acheter qu’à acheter un bien sur lequel vous auriez dû être beaucoup plus prudent.

C’est finalement tout le paradoxe : l’IA peut donner l’illusion de pouvoir prendre une décision plus rapidement tout en sécurisant davantage son acquisition, alors que si les informations sur lesquelles repose cette décision sont erronées ou incomplètes, l’acquéreur peut au contraire prendre une mauvaise décision tout en ayant le sentiment de l’avoir sécurisée.

Pourquoi l’IA ralentit davantage la décision immobilière à Paris ?

Tous les mécanismes que nous venons de décrire prennent une dimension encore plus importante à Paris pour une raison assez simple : le montant engagé et la complexité du marché rendent le coût potentiel d’une erreur particulièrement élevé.

Le prix des appartements parisiens est tel qu’une mauvaise estimation, des travaux mal anticipés ou un problème important dans la copropriété peuvent rapidement représenter plusieurs dizaines de milliers d’euros. Autrement dit, plusieurs mois, voire plusieurs années de revenus peuvent être directement impactés par une mauvaise décision.

Ensuite, le marché immobilier parisien est particulièrement complexe et surtout très hétérogène. L’ambiance et la valeur d’un bien peuvent changer d’une rue à l’autre, deux copropriétés voisines peuvent être dans des états totalement différents, des travaux réalisés dans un appartement peuvent cacher des malfaçons importantes et un immeuble haussmannien, des années 30 ou des années 70 ne s’analyse évidemment pas de la même manière.

À cela s’ajoutent les évolutions de prix, les spécificités propres à chaque micromarché et une multitude de critères qui peuvent avoir un impact plus ou moins important sur la valeur et l’intérêt d’un bien.

Plus les sommes engagées sont importantes et plus les critères à analyser sont nombreux, plus il est tentant pour l’acquéreur de chercher à tout vérifier avant de prendre sa décision.

Sauf que nous retrouvons alors exactement le paradoxe décrit précédemment : plus l’acquéreur cherche à sécuriser sa décision en multipliant les analyses et les vérifications, plus il risque de mettre du temps à la prendre.

Et à Paris, ce temps peut justement coûter une opportunité. Sur certains biens recherchés, il faut parfois être capable de se positionner rapidement. Nous l’avons malheureusement constaté à plusieurs reprises avec des clients qui, à force de vouloir obtenir une dernière information ou de poursuivre leur réflexion, se sont finalement fait devancer par un autre acquéreur capable de prendre sa décision plus rapidement.

Le paradoxe parisien est donc particulièrement fort : la complexité et le prix du marché poussent à vouloir davantage sécuriser sa décision, alors même que certaines opportunités nécessitent d’être capable de décider vite.

Pourquoi être accompagné par un chasseur aide à décider plus vite ?

Finalement, la principale valeur ajoutée d’un chasseur n’est peut-être plus aujourd’hui l’accès à l’information, mais le conseil permettant de l’interpréter pour prendre une décision.

Il sait distinguer une information importante d’un risque secondaire

Là où une IA peut parfois donner une importance disproportionnée à un risque, un chasseur immobilier expérimenté sera en mesure de vous expliquer si celui-ci est réellement important et doit éventuellement vous conduire à abandonner le bien, ou s’il doit au contraire être relativisé parce qu’il est courant à Paris, facilement maîtrisable ou secondaire par rapport aux qualités du bien.

Son rôle n’est pas de minimiser les risques pour vous faire acheter, mais de vous aider à les hiérarchiser pour savoir lesquels doivent réellement peser dans votre décision. Vous pouvez alors décider plus facilement en connaissant, explications à l’appui et sans langue de bois, le risque que vous prenez réellement.

Il estime le juste prix pour vous positionner en toute confiance

Un chasseur immobilier sérieux doit être capable d’aller bien au-delà de : « Compte tenu de l’étage, de son état et de ma connaissance du marché, cet appartement vaut… »

Il doit pouvoir vous expliquer de manière précise comment il arrive à la valeur du bien, en intégrant notamment des critères observés lors de la visite et en mesurant leur impact réel sur le prix en fonction du type de bien et de sa clientèle.

Cette analyse permet ensuite de définir une stratégie de négociation cohérente et surtout de décider plus rapidement de se positionner en sachant pourquoi le prix proposé est le bon.

Il sélectionne les informations utiles pour vous éviter la sur-analyse

Comme nous l’avons expliqué précédemment, trop d’annonces et trop d’informations peuvent conduire au syndrome de la sur-visite et de la sur-analyse.

Le rôle du chasseur est donc aussi de filtrer. C’est d’ailleurs pour cette raison que nous demandons à nos clients de couper leurs alertes immobilières lorsque nous travaillons ensemble.

L’objectif n’est évidemment pas de les empêcher de regarder les annonces, mais d’éviter de les exposer en permanence à des biens qui ne correspondent pas réellement à leur projet et qui vont ajouter de nouveaux critères, de nouvelles comparaisons et de nouveaux doutes.

Notre travail consiste au contraire à leur présenter des biens cohérents avec leurs priorités et avec la réalité du marché afin de faire progressivement avancer leur réflexion jusqu’à la décision. Ce fonctionnement permet d’accélérer considérablement la recherche, à condition évidemment que le client accepte de lâcher prise sur une partie de cette recherche et de faire confiance à son chasseur.

Il répond à vos interrogations pour vous permettre un choix éclairé

Évidemment, un chasseur immobilier a un intérêt financier à voir aboutir votre acquisition puisqu’il est rémunéré en cas de succès. Il serait donc absurde de faire comme si ce biais n’existait pas.

Mais contrairement à une IA, il s’engage professionnellement dans l’accompagnement et assume la responsabilité des conseils qu’il délivre dans le cadre de ses obligations. Et surtout, son intérêt à long terme est directement lié à la satisfaction de ses clients : un client qui considère avoir été poussé vers une mauvaise décision ne recommandera jamais son chasseur à son entourage.

La relation avec un chasseur doit donc reposer sur la confiance et la liberté de parole. Il doit pouvoir vous dire qu’un risque est important, mais aussi vous expliquer pourquoi une inquiétude n’est pas nécessairement justifiée.

Sans cette confiance, l’accompagnement perd une grande partie de son intérêt et peut même vous faire perdre du temps au lieu de vous en faire gagner.

Les limites d’un chasseur immobilier dans la prise de décision

Un chasseur est là pour vous aider à prendre une décision, pas pour la prendre à votre place.

Il peut analyser le bien, son prix, ses défauts, ses qualités et ses risques. Il peut vous expliquer pourquoi il considère qu’il est pertinent ou non de vous positionner. Mais au bout du compte, ce n’est évidemment pas lui qui achète l’appartement et qui signe le compromis à votre place. C’est notamment pour cette raison que nous avons choisi d’appeler notre société de chasse immobilière Peter Jorgensen Consulting. Notre rôle est finalement assez proche de celui d’un consultant auprès d’un dirigeant : nous recherchons l’information, nous l’analysons, nous la synthétisons et formulons des recommandations pour l’aider à prendre sa décision. Mais, comme dans une entreprise, la décision finale appartient toujours au client.

Il existe néanmoins des moments où son rôle consiste aussi à vous aider à franchir cette dernière étape. Si le bien correspond réellement à vos critères, que les risques ont été identifiés et maîtrisés, que son prix est cohérent et que l’expérience du marché montre qu’un bien comparable risque de ne pas se représenter avant plusieurs mois, son devoir est aussi de vous le dire clairement.

C’est finalement un peu comme un saut à l’élastique. Le rôle du chasseur est de vérifier l’élastique, sa fixation et les conditions du saut, puis de vous expliquer objectivement le risque que vous prenez. Mais c’est toujours vous qui décidez, à la fin, de sauter.

Conclusion : le paradoxe de l’IA dans la prise de décision immobilière

Sur le papier, l’IA devrait être un formidable accélérateur de la prise de décision immobilière. Plus d’informations, obtenues plus rapidement, devraient permettre à l’acquéreur de mieux analyser un bien, de mieux mesurer les risques et donc de décider plus vite et de manière plus sécurisée.

Mais dans la réalité, et c’est tout le paradoxe que nous observons aujourd’hui chez nos clients acquéreurs à Paris, cette abondance d’informations peut produire exactement l’effet inverse.

Plus l’acquéreur cherche à tout vérifier, plus il découvre de nouveaux risques, de nouvelles questions et de nouvelles raisons de douter. Jusqu’à parfois rechercher une certitude qui n’existe tout simplement pas dans une acquisition immobilière.

L’enjeu n’est donc certainement pas de se passer de l’IA, bien au contraire, mais de savoir jusqu’où l’utiliser et surtout à quel moment arrêter de chercher pour commencer à décider.

C’est justement là que l’accompagnement d’un chasseur immobilier prend tout son sens. Son rôle n’est pas d’apporter encore plus d’informations à l’acquéreur, mais de l’aider à faire le tri, à les analyser, à évaluer leur importance et à distinguer celles qui doivent réellement peser dans sa décision de celles qui ne doivent pas l’empêcher d’avancer.

C’est ce que nous faisons via les services que nous proposons chez PJC : transformer toutes ces informations en éléments réellement utiles à la décision afin de permettre à nos clients de se positionner au bon moment, sur le bon bien, au bon prix et surtout d’acheter en toute sérénité.

Car finalement, l’IA peut donner l’illusion de faciliter et de sécuriser la décision immobilière ; encore faut-il savoir transformer toutes ces informations en conseils et en éléments réellement utiles à la décision.

En savoir plus sur l'IA et la prise de décision

L’IA peut-elle estimer correctement le prix d’un appartement ?

Aujourd’hui, une IA peut donner un ordre de grandeur, mais pas réaliser une estimation suffisamment précise d’un appartement. Elle ne visite pas le bien et peut donc difficilement détecter et pondérer tous les critères qui influencent réellement sa valeur. Son résultat dépend également de la qualité des données utilisées et de leur traitement. Nous déconseillons donc de prendre une décision d’achat ou de vente sur la seule base d’une estimation réalisée par une IA.

Comment prendre rapidement une décision lorsqu’un appartement plaît ?

Posez-vous d’abord une question simple : « Après une longue journée de travail, serai-je heureux de rentrer vivre dans cet appartement ? » Ensuite, identifiez les éventuels risques importants et, en cas de doute, faites-les valider par un professionnel : notaire, architecte ou chasseur immobilier. L’IA peut vous aider à vous informer, mais multiplier les questions au moment de décider peut surtout augmenter vos doutes et vous faire passer à côté d’une opportunité.

Faut-il faire confiance à l’IA pour analyser les risques d’un appartement ?

L’IA peut être utile pour identifier des risques, mais il est dangereux de lui accorder une confiance totale. Ses réponses peuvent être justes, mais aussi erronées, approximatives ou trop générales par rapport au bien analysé. Pour une décision aussi engageante qu’un achat immobilier, les risques importants identifiés par l’IA doivent donc être vérifiés et surtout contextualisés par un professionnel compétent.

Ces articles sont susceptibles de vous intéresser

Conseils acheteurs
Les secrets d'un chasseur immobilier pour trouver rapidement

Si votre recherche est bien préparée, en 4 ou 5 visites, vous pouvez trouver ! Voici 5 conseils à suivre pour accélérer votre recherche.

Conseils acheteurs
Le guide pour acheter un appartement à Paris sereinement

Découvrez toutes nos astuces et nos conseils pour acheter un appartement familial à Paris rapidement et en toute sérénité...

Conseils acheteurs
Est-ce intéressant de cibler les biens délaissés du marché ?

À Paris, certains biens "invendables" cachent de vraies opportunités. Suivez nos conseils pour acheter malin et faire une bonne affaire.

Conseils acheteurs
Quoi acheter comme appartement en fonction de son budget à Paris ?

Quel appartement pouvez-vous acheter à Paris selon votre budget ? Apport, capacité d’emprunt, prix au m² et choix des arrondissements.